C’est grave !
Nous vous invitons à visiter ces deux sites de la presse régionale qui relatent ce que nous avons vécu ce matin au monument aux morts, lieu où l’on célèbre la mémoire des morts pour la France, la Liberté, l’Egalité, la Fraternité !
C’est grave !
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« La Lettre de Gérard Huet, votre maire »
Mensonges Humiliations Accusations : STOP à l’ACHARNEMENT !
Une fois de plus, Mr Gérard Huet, le maire de Loudéac, a dépassé les bornes.
Dans plusieurs articles de son deuxième bulletin « La lettre de Gérard Huet, votre maire » (voir copie ci-dessous), il s’en prend –notamment- à l’opposition municipale.
C’est un véritable document tout entier à sa gloire, à celle de sa majorité et à celle de ses amis politiques.
Sachez, contribuables Loudéaciens, que, quelle que soit votre opinion politique, vous payez ce bulletin qui ne fait pas de l’information sur la vie municipale ou sur les projets mais bien de la propagande politicienne. Pourtant, « Le Loudéacien » suffit déjà largement à votre information.
Sachez aussi que la loi exige que dans toute publication de ce type, la minorité ait un espace d’expression… ce qui n’est évidemment pas le cas.
L’article sur la cérémonie de la Marianne d’or à l’hippodrome :
Dans un passage plus que flou, le maire remercie les commerçants et entreprises de Loudéac qui, en la circonstance, lui auraient accordé la faveur de tarifs préférentiels pour le buffet… Mais au fait, qui a payé la facture ? La ville ou Gérard Huet lui-même ? Ce n’est pas la crise pour tout le monde !
Toujours est-il que G. Huet ne daigne pas révéler publiquement le coût réel total de cette fête « populaire ». Il dit simplement que c’est de l’ordre de 2000 €. Selon nous, c’est loin de la vérité… et comme il l’écrit par ailleurs dans sa « Lettre … » : « vous allez enfin comprendre à quoi servent vos impôts ».
L’article intitulé : « Mariage de complaisance : le mariage qui dérange » :
Le maire de Loudéac utilise des méthodes abjectes et humiliantes pour la conscience humaine : il prend à parti une famille -clairement reconnaissable- à laquelle il a déjà fait vivre cet été des épisodes indignes quand il a longuement refusé de les marier bien que la loi française et la justice républicaine le lui aient fermement demandé (Il l’a finalement fait par peur des astreintes financières).
Ces épisodes lamentables, indignes d’un maire dans l’exercice de ses fonctions, ont défrayé la chronique sur le plan national, rendant notre ville désormais tristement célèbre en l’assimilant dans l’esprit des Bretons et des Français à un no man’s land légal et par là même en ridiculisant gravement les nombreux Loudéaciens qui ont l’humanisme et le respect pour lignes de pensée et d’action.
Non content de jeter l’opprobre sur un couple qui ne demande qu’à travailler et à vivre ici et dont le principal défaut est d’être d’origine étrangère, le maire de Loudéac viole les clauses de confidentialité inhérentes à l’action sociale. Il discrédite aussi le travail éminemment respectable d’une association qui a pour objectif d’aider, avec discrétion et efficacité, les personnes en difficulté en leur fournissant le minimum alimentaire nécessaire à leur survie.
Nous ne répondrons pas sur les arguments « techniques » (RSA, CMU …) utilisés dans ce bulletin. Chaque internaute pourra voir la vérité en consultant les sites internet signalés ci-dessous (Si nous avons le temps, nous ferons peut-être une synthèse … plus tard).
Les arguments développés renvoient clairement à une idéologie populiste digne de l’extrême droite. Voilà qui devrait enfin faire comprendre aux indécis ce que sont les véritables idéaux du maire de Loudéac qui n’est visiblement plus « sans étiquette » ou « d’ailleurs » mais a fini par révéler sa véritable ligne politique !
Où est passée la fraternité ?
Et qu’en est-il du respect de l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui dit ceci : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité » ?
Citoyens ! A qui le tour ?
Qui accepterait d’être bafoué gratuitement dans sa dignité par un imprimé municipal tiré à 6000 exemplaires et adressé à tous les foyers de la ville ?
Malheureusement, beaucoup de Loudéaciens pensent que ça n’arrive qu’aux autres !
Mais posez-vous la question : à qui le tour dans le prochain numéro ? Lequel de nos concitoyens verra son association, son entreprise ou son nom jeté en pâture à toute la population. Qui verra sa vie privée étalée au grand jour ?
Quel respect de la justice républicaine ?
Quelle atteinte à la République quand le maire Gérard Huet ose manquer de respect à la justice de notre pays ! L’utilisation symbolique qu’il fait de la balance (penchant d’un côté) interroge quant à l’image que le premier magistrat de notre ville veut donner publiquement de la justice française.
Nous, opposition municipale de Loudéac, sommes attachés aux valeurs républicaines et déterminés à nous battre et à condamner ces méthodes.
Quant à ceux qui soutiennent clairement Gérard Huet et ses agissements, ils sont complices ici et ailleurs, aujourd’hui et toujours !
Pour Information : des liens utiles pour s’informer sur le RSA, la CMU et les critères à remplir pour en bénéficier. Vous comprendrez alors le degré de manipulation et de mensonge.
https://centre.sante.gouv.fr/drass/social/cmu/droit_compl.htm
*****
Bien sûr, nous désapprouvons complètement son contenu, mais cette “Lettre…” a déjà été publiée à 6000 exemplaires et elle se trouve sur le site internet de Loudéac. Pour la bonne compréhension de ceux qui ne l’ont pas encore vue, nous vous en donnons donc ci-dessous une copie (malheureusement l’écriture est un peu petite).
Vous observerez que ceci ressemble étrangement à une profession de foi de campagne électorale, qu’il s’agit pourtant bien d’un document “ville de Loudéac” avec logo, adresse mail,etc …qu’il y a la signature du maire.


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Compte rendu du Conseil Municipal du 14 mai 2009
Etabli par les élus de la minorité.
Merci de votre patience durant l’attente de ce “déroulé” de la dernière séance du Conseil Municipal.
Le Conseil débute à 18h40 et M. le Maire constate l’absence de Jean Paul Duault, conseiller de l’opposition qui a donné pouvoir à Robert Rault.
M. le Maire : « En préambule, je voudrais parler du titre du journal me concernant qui s’intitulait « Gérard Huet à cœur ouvert » dans le Courrier Indépendant que tout le monde a lu, bien sûr ! Les Loudéaciens se sont inquiétés et m’ont demandé si je n’avais pas de souci de santé ; tout ça pour vous dire que le poids des mots est important et que ça peut créer de l’incompréhension : c’est tout le problème de la communication. Je vais donc parler avec vous maintenant à cœur ouvert »
La secrétaire de séance sera Gaëtane Huel.
Approbation du procès-verbal du Conseil Municipal du 26 mars
Pas de commentaire.
Tirage au sort des jurés d’Assises
M. le Maire : « Nous allons procéder au tirage au sort des jurés d’Assises : certains d’entre-vous ont déjà été tirés au sort, d’ailleurs, Raymond tu as été tiré au sort ? As-tu siégé, dans quel type d’affaire ? »
Raymond Jégo tente de répondre mais est coupé par le maire : « Je crois que c’est assez dur, certains tirés au sort paniquent parce que c’est une obligation légale de se présenter… ».
Raymond Jégo réussit à prendre la parole : « J’ai siégé dans une affaire de viol et de récidive, pendant 3 jours. C’est assez dur en effet et l’affaire s’est jugée à huis clos ; précédemment, il s’agissait d’une affaire de meurtre, mais je n’y siégeais pas, ce n’est pas évident, ça vous prend, quand on sort de là, on a la grosse tête ».
Le maire demande à Ousmane Ouédraogo et à Thierry Roncin de se déplacer pour procéder au tirage au sort, car ils sont les plus jeunes de l’assemblée : Thierry Roncin émet une objection et une voix féminine se fait alors entendre : « M. le Maire, je crois que c’est moi la plus jeune, je suis née en 70 »
Béatrice Le Boulanger se lève alors, invitée par M. le Maire à rejoindre Ousmane Ouédraogo et le tirage au sort commence alors que se poursuit le Conseil municipal.
Rapport annuel sur les prix et la qualité de l’eau
Il n’y a pas d’intervention de l’opposition sur le rapport annuel des prix et de la qualité de l’eau.
Finances
Pour la partie « finances », M. le Maire cède la parole à M. le Ho, 1er adjoint qui démarre alors la lecture du rapport des observations de la Chambre Régionale des Comptes (CRC).
M. Le Ho : « Il y a eu beaucoup de travail de la part de la CRC et du personnel municipal, ce long travail s’est conclu par un rapport ultra favorable ; peu de villes de la taille de Loudéac disposent d’un service du patrimoine tel que demandé par le rapport, il ne s’agit donc là que d’une petite remarque ».
Concernant la remarque finale du rapport dans laquelle il est écrit : « il apparaît clairement que le transfert de compétence à la CIDERAL a eu pour seul but de faire bénéficier l’opération d’une subvention, la Dotation de Développement Rural, qui n’aurait pu être obtenue si les travaux de construction du cinéma avaient été réalisés par la commune. Le procédé utilisé s’assimile à un détournement de procédure effectué en toute connaissance de cause ». (cf. notification finale du rapport d’observations définitives sur la gestion de la commune de Loudéac), M Le Ho précise :
« Ce sont là des pratiques courantes. Pour preuve, la commune de Plumieux a utilisé le même procédé. Mises à part quelques remarques concernant des erreurs commises sous les municipalités précédentes (antérieures à 1997 ainsi qu’en 2000 et 2001) qui ont été régularisées, rien à dire, le paragraphe est quasiment vide».
En matière de gestion du patrimoine, M. Le Ho estime que la gestion informatisée préconisée par le rapport n’est pas une grande priorité.
Sur le cinéma, M. le Maire intervient : « Nous avons eu 150 000 euros de subvention DDR que nous n’aurions pas eu si la Ville avait été maître d’ouvrage ; d’ailleurs Plumieux a fait la même chose. On avait rencontré le Préfet Maccioni à cette époque qui nous avait dit que c’était tout à fait légal ».
A l’adresse des journalistes présents et se tournant vers eux, il lance avec insistance : « Si on explique mal, on comprend mal, c’est pourquoi je redis ça après Christophe (Le Ho) ; c’est juste un terme juridique quand on parle de détournement de procédure, d’ailleurs j’y ai répondu ».
S’ensuit alors la lecture de la réponse écrite par le maire de Loudéac à la Chambre Régionale des Comptes et annexée au rapport d’observations définitives.
« Comme je le disais, Marc Le Fur y était aussi donc ça a été fait en toute légalité et c’est un rapport très positif qui n’appelle aucune observation particulière ».
Robert Rault demande la parole : « Nous prenons acte de la notification définitive. Il est étonnant de voir un tel compte-rendu sur la gestion d’une ville de cette importance se résumer à une page et demie, comme vous le disiez vous-même, M. Le Maire. Nous ne contestons aucunement ce qu’a indiqué la CRC, je voudrais juste poser une petite question ; il est noté que quelques points de la gestion comptable sont à améliorer : peut-on savoir lesquels ? »
M. Le Ho : « Vous n’allez pas entrer dans un esprit polémique, j’espère ? Vous n’avez qu’à dire qu’il manque des pages aussi tant que vous y êtes… »
Robert Rault s’étonne calmement : « Je ne peux pas vous laisser dire ça, M. Le Ho, il ne s’agit pas de ça, vous n’allez pas commencer … »
M. Le Ho : « C’est pourtant ce que vous laissez entendre… »
Robert Rault s’en défend vigoureusement, soutenu par les hochements de tête négatifs de ses colistiers et poursuit : « A-t-on une idée de la manière dont sera mis en place la gestion du patrimoine ? »
M. le Maire donne la parole à M. Le Provost, directeur général des services : « Il s’agit d’assurer le suivi des bâtiments, de la maintenance, des besoins en réhabilitation ; il faut y ajouter également des données sur la sécurité des bâtiments, des données sur les suivis des différents services chargés de ces données… En fait, la demande est qu’il y ait un document synthétique unique pour que chacun puisse avoir une vue d’ensemble de la gestion des bâtiments afin de minimiser les coûts d’exploitation, intervenir avant d’être obligés de démolir… »
M. le Maire : « Il ne s’agit pas d’une demande à caractère coercitif ; nous avons répondu que nous irions vers cette situation-là ».
M. Le Provost poursuit : « C’est une démarche qui existe dans les très grandes villes, la CRC demande que ce modèle soit applicable aux villes moyennes, mais ce n’est pas une obligation ».
Robert Rault revient sur la formule utilisée par la CRC qui -à propos du dossier cinéma- parle de « détournement de procédure » en vue d’obtenir des subventions : « Chacun peut interpréter cette phrase à sa manière ; Or, nous savons que si ce dossier avait été conduit plus rapidement, ça aurait pu permettre d’éviter un tel montage financier… » (Lenteur qui a fait passer le projet d’une annonce de « 80% de subventions » à … une subvention réelle de seulement 30% environ).
Robert Rault est alors violemment pris à partie par le maire qui éructe : « Ca fait 20 ou 30 fois que l’on entend ça ; c’est polémique. Ca fait bien rire quand pendant 12 ans, vous n’avez rien fait…Tiens, le complexe sportif par exemple : 12 ans d’inertie, de parlottes stériles, de réunions consensuelles pour n’arriver à rien du tout !!!
Tiens, on vient d’obtenir 10 000 euros de la part du Conseil Général qui dit que notre cinéma est le meilleur des Côtes d’Armor ».
Se tournant vers Julien David, il l’apostrophe : « Hein, Julien que j’avais parié avec toi qu’on entendrait encore causer du cinéma, pas vrai, hein, que j’avais parié !!! »
Julien David approuve à grand renfort de hochements de tête satisfaits.
M. le Maire lit alors le document du Conseil Général qui accompagne la subvention de 10 000 euros et qui fait l’éloge du cinéma dont tous les Loudéaciens peuvent être fiers, à présent.
Il ajoute : « Ce cinéma devrait prochainement recevoir le label « recherche » ; c’est un modèle en « arts et essais » ça change de vos discours misérabilistes, il y a une très forte implication de la Ville ; 10 000 euros valorisant le cinéma, c’est bien, vous devriez aller plus souvent dans les services… »
M. le Provost s’autorise alors à prendre vivement la parole: « Je ne peux pas laisser dire que le dossier n’a pas été traité en temps et en heure : vous direz à Mme Le Goff (ancienne directrice générale des services de la Ville) droit dans les yeux qu’elle n’a pas fait son travail… »
(NB : Le Directeur Général des Services se conduit régulièrement comme le 23ème élu de la majorité municipale. Il est pourtant fonctionnaire au service de la population et de tous les élus. Ce type de prise de position face aux élus de la minorité et son intervention véhémente sont donc pour le moins déplacées ! D’autant plus que Monsieur Rault n’évoquait ni les services concernés ni les personnels municipaux mais bien les élus)
Robert Rault tente alors calmement de répondre à cette vague d’insinuations : « Il n’est pas du tout question de remettre en cause les services… »
M. Le Provost, décidément très en verve ce soir rétorque : « Je connais ce dossier par cœur ; j’ai tous les dossiers dans mon bureau »
Robert Rault lui confie alors qu’il le connaît assez bien également…
M. le Maire se positionne alors : « Vous omettez de dire que le cinéma a été maintenu sur le même lieu alors que vous vouliez le déplacer on ne sait où comme certains qui le mettent loin des populations dans des zones… j’en ai été félicité par le préfet Maccioni. Vous faites de la désinformation totale ; vous prétendiez même qu’il y avait un fleuve dessous…et ben nous on a regardé et il n’y avait ni le Rhône, ni la Garonne, ni la Seine rien qu’un tout petit ru de rien du tout, comme dans la plupart des quartiers de Loudéac. Je vous ai déjà expliqué tout ça mais vous n’entendez que d’une oreille : c’est pareil, avec la rénovation on ne pouvait pas avoir de subvention, alors on a démoli… »
Robert Rault : « Eh oui ! C’est ce que nous vous avions dit de faire, je crois, mais vous ne vouliez pas l’entendre, vous vouliez rénover. Résultat : vous avez fini par démolir comme on vous l’avait dit mais il a quand même fallu 6 ans pour voir un nouveau cinéma à Loudéac ; voilà ce que je dis : il y a eu du retard, c’est tout ce que je dis… »
M. le Maire est lancé et ne compte pas s’arrêter de sitôt : « On peut continuer comme ça longtemps ; ce cinéma fait l’honneur du département, c’est écrit là par le Conseil Général : soudainement pris d’inspiration il se met à déclamer à voix haute : « Sous le pont Mirabeau… »
Avec pour objectif évident de semer la division, Julien David demande alors avec insistance aux colistiers de Robert Rault de se prononcer individuellement sur le cinéma ; interloqués, ceux-ci se refusent à émettre le moindre commentaire.
Nadine Ollitrault intervient alors : « On ne peut que se féliciter de cette subvention de 10 000 euros ; il faut noter que là, vous reconnaissez les mérites du Conseil Général ! La seule question qui se pose aujourd’hui est de savoir si vous voulez un cinéma qui corresponde aux besoins de la population ou un cinéma labellisé ; elle est là la question ! »
Daniel Michel, Hélène Gouteux et Colette Boéro se posent alors chacun leur tour en donneurs de leçons à l’égard d’une opposition municipale tatillonne (selon eux bien sûr) et opposée au cinéma ; ils expliquent donc avec sérieux qu’il ne faut pas dénigrer le cinéma !
Ousmane Ouedraogo précise calmement : « Personne ne dénigre le cinéma ; je le pense et j’en suis sûr ; seulement peut-on poser une question sans être systématiquement taxé d’être contre ? A-t-on encore le droit de poser des questions ? On a le devoir d’en poser. On ne va quand même pas déclarer publiquement être pour ou contre tel ou tel projet avant d’oser poser une question ! »
M. Le Maire : « C’est Robert Rault qui fait du dénigrement systématique ; vous n’êtes peut-être pas d’accord avec lui. Je vois bien votre stratégie ; chez vous, y’a 2 rôles différents : Robert Rault dénigre, critique et les autres veulent poser des questions. Personne ne refuse que vous posiez des questions ; M. Ouedraogo, vous n’êtes pas dans le sujet ! »
Cette dernière intervention du maire clôt l’échange.
Pas de remarque de l’opposition municipale sur la demande de subvention sollicitée auprès du Conseil Général pour le matériel informatique dans les écoles, ni sur les subventions municipales, ni sur le dispositif Ti Pass.
Sur la subvention demandée pour l’organisation de la journée de l’orgue en l’église St Nicolas, Nadine Ollitrault pose une question : « Valoriser l’orgue de l’église St Nicolas sur une journée et ainsi le faire connaître auprès des Loudéaciens et entre autres auprès des jeunes est une bonne idée.
Mais si vous le permettez, j’aimerais savoir à qui sera versée la somme de 500 euros ? Est- ce à Madame Jauffret, organisatrice de la journée ou pour le concert ? »
Mme Collet répond : « Ce concert sera organisé en collaboration avec le Centre Marc Le Bris ; je pense donc que la subvention ira à ce centre pour l’organisation du concert : je rappelle que cet orgue est un Cavaillé Coll que l’on n’a que très peu l’occasion d’entendre. C’est donc une belle initiative qu’il faut encourager ! »
A propos du tableau de la Sainte Famille (chapelle de Saint Maurice), M. Le Ho précise : «Le comité de quartier ne dispose pas de fonds, aussi nous proposons que malgré la subvention de 60 % au lieu des 70% escomptés, nous procédions à la restauration du tableau ».
M. le Maire ajoute : « Je vais vous lire la lettre que m’a adressée Mme Robin, belle-sœur de Jean Buchon que certains d’entre-vous connaissent : la restauration coûte environ 6000 euros c’est une œuvre d’art certainement ! Elle date de 1678, mais n’a pas grande valeur. Bien sûr, il y a l’humidité de la chapelle, mais bon si on enlève aussi le tableau il ne restera plus rien à St Maurice.
Mme Robin offre de participer à hauteur de 280 euros, car le comité a déjà versé 100 euros pour le calvaire. Alors la subvention de la Région n’est que de 10%, alors que celles de la DRAC et du Conseil Général sont de 25% chacune ; il faudra demander à la Conseillère Régionale de donner plus, mais je crois que c’est la politique de la Région de ne pas donner plus.
A propos de calvaire, il va y avoir bientôt la pose d’un calvaire à la Ville Morvan avec la bénédiction de l’abbé Delépine ; j’espère que tout le monde ira… la mienne, de bénédiction viendra après ».
Le Conseil :
M. le Maire indique : « La climatisation donne entière satisfaction, d’ailleurs Béatrice (Boulanger) l’a testée un samedi pour un mariage ! »
Le Conseil autorise la maire à signer le contrat avec Big Bravo pour l’organisation des mercredis d’Loudia.
Mme Collet précise que 5 dates sont retenues, même si seulement 4 apparaissent au contrat avec Big Bravo ; en effet, le 15 juillet, l’animation des mercredis se fera dans le cadre des Assemblées Gallèses.
Contrat de location du foyer municipal
M. le Maire donne un complément d’information en précisant que cet ajout est envisagé afin de limiter les excès de location parfois fantaisistes ; on ne peut pas se permettre de priver d’autres associations de la location de la salle
Dominique Bernard demande à intervenir : « Est ce que vous pouvez nous indiquer le nombre d’annulations constatées cette année et les années précédentes, que ce soit au foyer municipal, au palais des congrès ou au relais de Saint-Guillaume ? Nous avons bien compris l’ajout proposé mais nous pensons qu’il serait souhaitable de préciser plus en détail cette nouvelle clause que vous envisagez d’ajouter au contrat de location. Comme vous le savez, les associations et leurs bénévoles ne sont pas à l’abri d’un « gros pépin » de tout ordre (décès, accident, maladie, …) qui les oblige à annuler leur manifestation au dernier moment. Pour ne pas décourager les associations et leurs bénévoles d’organiser des manifestations, il nous semble indispensable de ne pas les pénaliser. En effet, dans le cas présent, les associations subiraient une « triple peine » : premièrement, des frais éventuels engendrés vis-à-vis des artistes, animateurs et autres acteurs dans le cadre de leur contrat ; deuxièmement, l’annulation de leur manifestation les prive d’une rentrée d’argent nécessaire à leur fonctionnement ; troisièmement vous proposez qu’elles ne récupèrent par leur caution de 386 €. Pour toutes ces raisons, nous suggérons d’ajouter à l’article 11 du contrat de location, les conditions précises d’annulation par les organisateurs pour les « cas de force majeure » avec une restitution de la caution. Vous en avez un exemple dans la convention de « BIG BRAVO » que nous examinerons plus loin ».
Le maire indique qu’il sera ajouté « sauf cas de force majeure » et ces exceptions seront examinées en bureau municipal (Maire et adjoints).
Sur la convention avec l’ADDM 22 « pour la mise en place d’aides pédagogiques extérieures pour les écoles de théâtre du département et plus particulièrement la mise en oeuvre d’un parcours d’ouverture artistique en complément des cours de théâtre à la Maison des jeunes de Loudéac », Mme Collet souhaite apporter des précisions : « C’est une convention que nous n’aurions pas dû avoir à faire normalement ; c’est une question qui regarde le CAC SUD 22 et une intervenante qui a changé ; en fait elle ne peut pas assurer le théâtre d’impro : elle n’en a pas les compétences, alors on doit payer 182 euros pour les frais de déplacement d’un intervenant de l’ADDM 22. Quand on signe une convention, on doit pouvoir assurer : ce n’est pas dans la logique juridique que la Ville doive payer en plus pour une prestation qui ne peut pas être assurée par le CAC SUD 22 ».
En voirie rurale, Dominique Bernard constate : « Il était prévu 125 000 euros et le chiffre annoncé est de 113 200 euros. »
M. Béchamp, directeur des services techniques, explique alors que 2 consultations ont été réalisées : une sur la voirie rurale, l’autre sur la voirie urbaine.
Bornes pour le marché : Dominique Bernard demande si le type de bornes prévues est le même que l’ancien système.
M Béchamp apporte des précisions techniques : « Ce sont des bornes qui basculent, dans lesquelles on peut passer les gaines et elles se referment ».
M. le Maire abonde : « Les bornes du marché représentaient un risque pour les personnes car elles sont âgées de 12 ans et dépassent du trottoir ; ça représente une somme, mais on en change 5 et ensuite on changera les autres. »
M. Le Maire fait état de ses capacités de négociateur dans l’achat du camion multi benne : «Paul (Pasco) a démarré la négo et puis moi après ; on attend, on est près du point de rupture mais si on annonce le prix ce soir on n’avancera plus ; alors je propose que ce sujet soit vu le 2 juillet ».
M. le Maire explique : « Il ne s’agit pas d’une extension de l’exploitation, le Maire de Plémet qui est chez les Verts, y est favorable ; Monique (Collet) je te laisse t’exprimer ».
Mme Collet complète : « Il s’agit plutôt de la régularisation d’une situation de fait et non pas d’une extension d’extraction. Il n’y aura pas de tir supplémentaire, comme le craignaient certaines personnes. Madame le Maire de Plémet y est favorable ».
L’accord est donné à l’unanimité.
Prix de cession des terrains au lotissement Hector Berlioz
M. le Maire donne quelques détails : « La vente s’effectue en dessous du prix de revient ; c’est le résultat d’une politique sociale d’incitation ; j’ai d’ailleurs rencontré le maire de Plaintel à la Coupe de France (de football) qui m’a révélé n’avoir plus aucun terrain à vendre à ce prix-là. D’accord, ça semble peut-être cher comparé à d’autres terrains qui à l’époque s’étaient vendus à 21 euros le m2, comme à la Métairie, mais c’est le prix aujourd’hui ».
Terrain des consorts Glon/futur complexe sportif :
M. le Maire apporte quelques éclaircissements : « Il s’agit d’une négociation menée par les services de la mairie. Comme indiqué dans la note de synthèse, il est proposé de revendre aux consorts Glon le terrain au prix de 3,05 euros ; on a négocié le rachat d’une emprise à RFF (Réseau Ferré de France) à ce tarif. Les consorts Glon ne comprendraient pas qu’on ne leur revende pas à ce même prix ».
10. Personnel
A propos du recrutement d’un animateur contractuel, le maire note : « Il s’agit de la continuation d’un contrat, sinon la Maison des jeunes ne peut pas fonctionner ».
Se tournant vers M. Créhin, il lance : « André, t’as quelque chose à dire ? Non ? C’est bien ! »
Modification du tableau des effectifs : le maire lance à la cantonade : « Vous avez vu, on ne les dégrade pas ; ils passent d’adjoint technique 1ère classe à adjoint technique principal de 2ème classe ! »
Le maire annonce que l’état fait un effort important sur le « Pass foncier » mais que ce n’est pas suffisant, car la loi Scellier, elle, fait l’impasse sur certains territoires.
Robert Rault intervient en commençant par remercier le maire d’avoir répondu favorablement à la demande de la minorité de lui faire parvenir les motions avant le conseil afin que ses membres puissent les étudier.
Il fait remarquer que cette loi est en effet un nouvel exemple de la politique libérale du gouvernement qui favorise les zones les mieux situées (grandes villes, zones côtières …) au détriment des zones rurales, victimes de ce qui est parfois appelé le « déménagement rural » : les communes et les entreprises locales (notamment du bâtiment) sont très pénalisées.
Le chef de file de l’opposition termine en disant que cette motion convient donc globalement à la minorité.
Il ajoute la proposition suivante : « Pour donner plus de poids à notre démarche, nous suggérons d’associer à cette motion les autres villes du Centre Bretagne également concernées et pas seulement Pontivy ».
Vote à l’unanimité.
Le maire explique de nouveau : « Le Conseil Général favorise l’agglomération briochine ; le vice président Michel Brémont et le président Claudy Lebreton exigent que l’Etat participe à cette rocade.
Les conseillers généraux du secteur et les maires souhaitent une 2X2 voies, sans une réduction à 3 voies qui va nous pénaliser par une circulation moins fluide.
J’ai retrouvé des coupures de journaux de 2006 où le président du Conseil Général dit que ça sera fini en 2006. Il n’y a que le Conseil Régional qui est au-dessus de ça et qui se dit prêt à participer.
Et puis, il faut dire que ça pourrait donner des idées au Conseil Général du 56 : pourquoi financer une 2X2 voies alors que le Conseil Général 22 ne finance qu’une 3 voies ?
Cette motion sera suivie d’une délibération du Conseil communautaire mardi pour donner plus de poids. Les chefs de cabinet ont travaillé ensemble sur ces motions.
La motion sur la loi Scellier a été votée à Pontivy en avril ; celle sur l’axe Triskell sera votée en juin, ils adoptent l’une avant nous et nous, une avant eux ».
Robert Rault indique que la minorité municipale partage globalement le contenu du texte proposé car c’est important pour notre secteur, ses entreprises et son développement économique. « Nous sommes donc d’accord pour défendre auprès de l’Etat, de la Région et du Conseil Général le meilleur aménagement possible ».
A propos du paragraphe 7, comme il y est écrit que la RD 700 est du domaine du Conseil Général, le conseiller de l’opposition fait la proposition d’ajouter que la RN 164 est du domaine de l’Etat.
Le maire voit rouge : « On désigne bien l’Etat dans le dernier alinéa ; on ne peut pas changer un mot à ça. Il faut aussi reconnaître que l’Etat fait des choses. Vous ne savez pas lire ; j’ai pourtant pris des précautions oratoires pour vous dire que tout ça avait été préparé avec Pontivy.
On est en plein dans la logorrhée ésotérique et sibylline ! C’est de la diatribe diarrhéique ! Ici, nous on vise l’efficacité ».
Sûr de lui et avec une grande autorité, il poursuit : « D’ailleurs, je vais vous faire dire par M. Belanger (chef de cabinet du maire) qu’on ne peut pas changer le texte… ».
Invité à se prononcer, M. Belanger dit qu’on peut rajouter sans difficulté les 3 mots demandés « par l’Etat » sans dénaturer l’esprit du texte !
M. Huberdeau se précipite au secours du maire et déclare : « On fait du pointillisme ( !??) ; on s’adresse ici à des personnes qui font la différence entre RD et RN. (NB : RD, route départementale sous compétence du Conseil Général et RN, route nationale sous compétence de l’Etat).
Robert Rault fait une nouvelle proposition : il serait important d’ajouter le « Comité de Défense de la RN 164 » à la liste des destinataires de la motion car ils sont depuis longtemps en première ligne sur ces dossiers.
Le maire finit par reconnaître que ça, « c’est une bonne suggestion !!! »
La motion est adoptée à l’unanimité avec l’ajout des deux propositions de l’opposition.
Questions diverses
M. le Maire demande s’il y a des questions diverses.
Thierry Roncin se lève alors et souhaite intervenir : « Je veux terminer sur une note super positive : Super U a enfin eu l’autorisation de s’installer à Loudéac : ça va redynamiser la ville, drainer la population vers les pôles économiques et ça uniquement grâce à un trio de choc ! Ca va optimiser le cinéma qui a 10 ans d’avance ! »
Evelyne Boscher souhaite évoquer la question de la participation de la minorité au groupe de pilotage du futur complexe sportif, mais le maire demande que soit d’abord dévoilée la liste des personnes tirées au sort pour être jurés d’assises.
Evelyne Boscher, est ensuite autorisée à reprendre sa question : « Monsieur le Maire, ma question concerne la demande d’intégration des élus de la minorité au comité de pilotage du futur complexe sportif.
Dans un premier temps, permettez-moi de faire l’historique de cette demande afin que toutes les personnes autour de cette table mais aussi dans la salle la comprennent mieux.
Suite à un premier courrier de Monsieur Rault du 25 février, resté sans réponse de votre part, M. Ouédraogo et moi-même, au nom des élus de la minorité, avons réitéré la demande d’intégrer officiellement le comité de pilotage du futur complexe sportif par un courrier du 11 mars. Une réponse négative nous est parvenue fin mars, nous précisant que « le rôle de ce comité de pilotage était purement technique ».
A peine a-t-elle commencé que le maire l’interrompt une nouvelle fois : « Lisez donc la lettre, ne faites pas de désinformation ».
Agacée, Evelyne Boscher lui demande alors si elle peut poursuivre et il la laisse parler : « Nous avons demandé et obtenu un entretien avec M. Créhin pour connaître les raisons de ce refus. Cet entretien fut cordial et ouvert. Nous lui avons réaffirmé notre volonté de participer à ce comité en tant qu’élus de la minorité (et non pas de techniciens que nous ne prétendons pas être), afin de pouvoir, d’une part apporter notre contribution active à ce projet sportif, et d’autre part participer aux différentes réflexions et orientations discutées au sein même de ce groupe de pilotage.
Monsieur Créhin, a priori convaincu du bien-fondé de notre demande, nous a précisé à la fin de l’entretien qu’il voulait bien en reparler lors du Bureau Municipal suivant. La réponse est restée négative.
On ne peut que s’interroger sur les réelles motivations de ce refus sachant que les autres membres de ce comité, interrogés par Monsieur David lors d’une première réunion, n’ont fait aucune objection, bien au contraire. M. David pourrait certainement le confirmer.
C’est pourquoi Monsieur le Maire, nous vous demandons aujourd’hui de bien vouloir justifier clairement cette exclusion du comité de pilotage du futur complexe sportif des membres de la minorité ».
Quelques secondes plus tard, le maire s’esclaffe : « Expulsés ! Expulsés ! Comment pouvez-vous avoir été expulsés alors que vous n’y êtes jamais entrés ? Mme Boscher, dimanche se déroule le salon « Mots et Images », je vous invite à aller y faire un tour, faites donc attention aux mots… ».
Evelyne tente de s’excuser pour cette erreur de lecture ; elle a bien entendu voulu dire exclusion … Le maire de Loudéac n’en a cure, continue à ironiser ouvertement et poursuit son argumentaire : « Le groupe de pilotage a été formé après le Bureau Municipal ; il comprend : 2 élus de la majorité, des représentants de l’OMS. Le judo club et le club d’escalade y sont également présents ».
Evelyne Boscher demande alors ce qui s’oppose à la présence d’un Conseiller municipal de l’opposition dans ce groupe de pilotage. Le maire s’esclaffe de nouveau : « Mais ce n’est pas possible ça, si vous venez, nous on sera en minorité ! »
Evelyne Boscher s’étonne : « Comment ça, en minorité ? »
« Ben oui, répond le maire, si vous venez tous les 2 avec M. Ouédraogo… »
« Mais il n’en a jamais été question, réplique Evelyne Boscher et vous le savez très bien, on l’a déjà évoqué : ce serait l’un ou l’autre sur la base de la suppléance, bien entendu ! »
Le maire : « De toute façon, c’est pas possible ! Voilà ! Toute la commission sport sera conviée aux travaux et le groupe de pilotage pour le moment fait juste des visites, alors ? Et puis, est-ce que pour vous ce complexe est un bon projet ? Vous êtes inscrits dans une attitude négative ; si vous arrêtez le blog, peut être !
Une attitude constructive permettrait de revoir notre position : mettez Monsieur Rault en minorité et on verra ! »
Julien David ne peut s’empêcher d’abonder fermement : « Robert Rault fout le bazar, il me fait penser à un enfant qui… »
Le reste de ses propos se perd dans le brouhaha qui s’ensuit ; la consternation se lit sur les visages des Conseillers municipaux de l’opposition tandis que l’ensemble des élus de la majorité ricane et acquiesce aux nouveaux propos volontairement blessants qui viennent d’être proférés…
Outré, Robert Rault prend alors la parole et hausse le ton : « Monsieur David, je ne vous attaque pas personnellement, je ne mets en doute ni vos capacités physiques ni vos capacités psychologiques ni mentales d’ailleurs ! Veuillez donc faire la même chose et laissez-moi vivre ! »
Julien David ne s’en laisse pas conter : « Mais on se fâche on dirait ! Restez calme, M. Rault, restez calme, pas de quoi s’énerver ! »
André Créhin veut en rajouter : « Vous avez voulu nous exclure, maintenant, on vous ignore, c’est tout ! »
Changeant une nouvelle fois de sujet, le maire renchérit : « C’est comme les comptes de campagne, ceux-là, je ne suis pas prêt de les rembourser, je me suis renseigné… mais vous qui a payé vos frais de justice ? Le PS, sans doute ? »
Comme un seul homme, les élus de la majorité opinent du chef et, avides, attendent la réponse à la question…
S’ensuit un bref échange animé auquel l’édile met fin en reprenant la parole et en brandissant une feuille dactylographiée, de type tract électoral ou profession de foi, aux couleurs vraiment très proches du bleu-blanc-rouge (un peu rosé) et de celle de …la majorité présidentielle !
C’est donc à nouveau un changement de sujet : « Je vais vous distribuer « La lettre du Maire », annonce-t-il fièrement, visiblement ravi de son nouveau coup de communication ! « Vous serez contents, j’ai pensé à vous, j’y ai mis du rose… Je l’ai faite pour ne pas politiser le Loudéacien ; toujours l’attaque, vous avez mal vécu votre échec électoral. En plus, il me faut de la réactivité pour combattre une désinformation orchestrée par une certaine presse ».
A ce moment précis, la journaliste du Télégramme quitte la salle du Conseil, suivie de près par ses collègues d’Ouest France : elles n’entendront donc malheureusement pas la suite de l’histoire qui met directement en cause un problème de l’une de leurs collègues. La vie privée de cette jeune journaliste est étalée au vu et au su de chacun…
Le maire distribue alors lui-même SA lettre à (presque) toute la salle puis prend le temps d’en faire la longue lecture intégrale… Et chacun comprend bien le sens très politicien qu’il donne à cette nouvelle plaquette municipale destinée à faire sa promotion politique personnelle.
Après cette manœuvre de diversion, Ousmane Ouédraogo veut à tout prix reprendre le débat sur la participation d’un élu de l’opposition au groupe de pilotage : « Il y a eu le recours, la justice a rendu son verdict : avant, pendant et après ce recours, nous avons travaillé en commission municipale avec les Conseillers de la majorité. Je veux croire que nous n’avons pas f…le b… Dites moi, ce recours est-il la vraie raison de votre attitude ? »
Evelyne Boscher lance : « Va-t-on en parler pendant 5 ans encore de ce recours? »
Le maire veut clore le débat, sa majorité s’agite, regarde sa montre et trouve le temps long : « J’ai bien entendu la demande ; je ne vous donne cependant aucun espoir. Je suis toujours soumis à critique de la part de Monsieur Rault. Vous n’avez pas été bien futés ; vous auriez dû demander à M. Rault de faire profil bas et ça se serait passé différemment… »
Robert Rault se lève et déclare : « Je dirai ce que j’ai à dire ; vous n’imposerez pas vos conditions, Monsieur le Maire ; la démocratie ne souffre pas de conditions ».
Lassé de ces attaques personnelles incessantes, il finit par lâcher : « Vous pouvez lever la séance si vous n’avez que ça comme ânerie à dire ».
Le maire lève la séance et l’opposition quitte la salle du Conseil.
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Ce 28 janvier 2009, au conseil municipal, à la question de notre collègue Jean-Paul DUAULT sur l’éclairage total et toute la nuit de la zone commerciale nord, le maire a répondu que le coût annuel de 2 900 € ( ?) de cet éclairage était dérisoire pour une collectivité. Il a cependant reconnu qu’il pouvait comprendre que la question puisse se poser.
Le maire a précisé également, que le Président de la CIDERAL se ferait un plaisir de nous faire une réponse très dure lors des voeux de la CIDERAL. Ce qu’en effet, selon son habitude, il ne s’est pas privé de faire !
Ne leur en déplaise, la question de l’éclairage ou des économies d’énergie est un sujet qu’on ne peut pas traiter comme il y a cinq ou dix ans. On l’a constaté ces dernières semaines lors des pics de consommation en Bretagne, la gestion économe de la consommation mérite d’être améliorée, sachant –par exemple- que notre région ne produit qu’un faible pourcentage de sa consommation. Les petites économies multipliées par 10, 100 ou 1000 finissent par avoir un effet financier et un effet écologique qui eux ne sont pas dérisoires.
Nous souhaitons donc élever le débat sinon du moins, “l’éclairer”. Selon nous, il faut mener une réflexion collective sur l’éclairage et les consommations d’énergie de la ville et de l’ensemble des communes.
A titre d’exemples, voici des propositions qui pourraient être au moins discutées :
Il ne suffit pas de dire que l’éclairage de la zone commerciale « ne coûte que …» : nous sommes persuadés qu’il faut conduire une politique volontariste en la matière. Il faut développer d’autres solutions, novatrices, économiques et durables, pour l’éclairage public en particulier mais aussi pour la maîtrise des consommations et des dépenses liées à l’ensemble des énergies … même si c’est le contribuable qui paie !
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