Je suis né un 02 janvier 1966 à Guémené Sur Scorff (56), oui je sais, au pays de la meilleure andouille du monde, au moins.
J’ai un frère et une sœur et je vis en concubinage avec Françoise depuis 1989.
Françoise est secrétaire dans une entreprise « Groupement de producteurs de porcs » à Loudéac.
Nous avons, ensemble, deux enfants, une fille de 15 ans lycéenne au lycée Fulgence Bienvenüe et un garçon de 12 ans collégien au Collège des Livaudières.

J’ai vécu mon enfance au Croisty, commune d’environ 900 âmes située près de Guémené Sur Scorff (56) et du Faouët (56). Mon père était artisan menuisier puis ouvrier menuisier tandis que ma mère a été mère au foyer et employée d’usine.
Dès la fin de la 3ème (1982 1984) j’ai fait un BEP et CAP de dessinateur en bâtiment à Lorient, bien que je voulais être architecte, un rêve, par rapport au niveau d’études que j’avais en 3ème. Lors de mes vacances, j’ai beaucoup été donner un coup de main dans la filière bâtiment et notamment avec un oncle qui était plombier. Cela m’a permis de voir énormément de chantiers et a conforté mon idée de faire une carrière dans ce domaine.
Ensuite, après une année de formation complémentaire (1984-1985), plutôt « comptabilité en bâtiment », à Brest, pour devenir « adjoint aux chefs de petites entreprises », Bouygues recrutait à l’époque, j’ai regagné Saint-Brieuc, le lycée Freyssinet pour préparer un Brevet de Technicien « encadrement de chantiers » (1985-1987). Après avoir eu ce diplôme, j’ai tenté le BTS « bâtiment » au même lycée (1987 …..). A l’époque, quelques soucis financiers malgré mes soirées de pion, m’ont obligé à envisager une autre direction que les études.
De plus, le secteur du bâtiment semblait s’assombrir au niveau des embauches, j’ai donc décidé de passer des concours (externes) dans la fonction publique.
Beaucoup de jeunes de ma commune avaient opté pour cette option également.
Je passe le concours de dessinateur de l’équipement en 1987 et, en mars 1988, je suis reçu. En 15 jours, j’ai choisi un poste situé entre, au nord, Lille et au sud, Marseille: à droite de cette ligne j’ai choisi Lyon. Je ne me souviens plus si Lyon était premier en ligue1 à l’époque.
J’ai travaillé 1 an à Bron dans un laboratoire des Ponts et Chaussées pour les travaux routiers concernés par les préparations des jeux olympiques d ’Albertville de 1992.
En fin 1988 j’ai passé le concours de contrôleur (externe) et j’ai été reçu. Je me suis donc rapproché de ma Bretagne (1989) et j’ai choisi le Maine et Loire, Baugé, ville d’environ 4000 habitants située près de Saumur au sud et de la Flèche au nord.
Après 4 années (1993), je demande ma mutation pour regagner au plus vite la Bretagne (Douarnenez) et aussi pour suivre le chantier de réhabilitation de la Pointe du Raz. A Plogoff, un symbole, une réhabilitation de site quelques années après l’échec d’un projet de centrale nucléaire. Là, j’ai certainement suivi le chantier de ma « vie professionnelle ». En 1999, le chantier Pointe du Raz était terminé, je passe le concours professionnel de contrôleur principal et suis reçu. Pensant rester dans le Finistère, cette année là, un seul poste est ouvert en Bretagne, et devinez où ? A Loudéac.
Au 1er janvier 2000, je commence à Loudéac. Au départ, j’habite Plémet et me présente sur la liste de « la gauche plurielle », un nom que j’aime assez, en 2001. Pas élu cette année-là.
En 2002 nous achetons une maison à Loudéac.
Quelques brèves:
Je suis « élève » de l’école de musique depuis 2000.
Je suis membre du CA de l’école de musique.
Je suis parent délégué au conseil de classe au collège.
Je suis parent délégué au conseil de classe au lycée.
Je suis conseiller municipal de l’opposition depuis mars 2008.
Je suis plutôt tendance Vert, au niveau politique.
J’aime la musique traditionnelle et plus particulièrement la musique bretonne.
J’aime les Festoù – Noz.
Je pratique l’accordéon diatonique.
Je ne lis pas beaucoup de livres dans l’année, je lis plutôt les journaux et beaucoup d’informations sur l’environnement en général et sur la Bretagne. Lorsque je lis, c’est plutôt des polars, j’adore Henning Mankell.
J’écoute beaucoup de musique Bretonne, et cela agace ma femme et mes enfants.
Je regrette de ne pas avoir appris la langue bretonne dans mon adolescence.
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